je ne saurais mieux commencer ce chapitre qu’en rappelant ce que Giulio Colombo a écrit à ce sujet. A ma connaissance, personne n’a proposé de meilleure définition du dressage, élément essentiel de l’ars venandi, selon l’expression de mon amie Franca Simondetti.
Voici ce que Giulio Colombo disait : Il existe une énorme différence entre dresser et dompter. Le dompteur contraint sa victime à exécuter des exercices qui n’ont aucun rapport avec la nature propre de celle ci et ne peuvent lui être d’aucune utilité dans la vie. Elle n’accepte pas mais tolère seulement. Elle ne comprend jamais le pourquoi de ces actes qu’elle répète uniquement par obligation et parce que cette "coopération" lui permet d’éviter le pire.