La présence d’ergots aux postérieurs de certaines races bergères françaises est un caractère tératologique de "poiydactylie".
Cette anomalie est maintenant bien fixée et ne constitue qu’un caractère racial très relatif et très secondaire ; elle ne mérite pas qu’on lui attribue une telle importance dans la sélection des races incriminées.
Ce caractère est héréditaire et relativement bien fixé, car il ne comporte qu’une dominance génétique partielle.
Les amateurs et les clubs conservent surtout l’ergot par respect de la tradition, bien que la majorité d’entre eux lui dénie tout caractère d’utilité pratique.
L’influence de l’ergot sur les qualités pratiques et psychiques du chien est inexistante.
L’ergot a été et est encore préjudiciable à nos races de bergers français chez lesquelles il est exigé car il semble qu’il représente une des causes de la désaffection que l’étranger manifeste à l’égard de la majorité de nos races bergères françaises.