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 L’achat par correspondance

C’est une solution de facilité qui évite des déplacements, mais qui ne doit intervenir qu’entre gens de confiance.

Les origines complètes doivent être communiquées par le vendeur ; les photos (parfois très habilement flatteuses) et les palmarès dithyrambiques des ascendants sont toujours sujets à caution. Toutes les conditions de la vente, le prix en particulier, les garanties d’inscription au L.O.F. doivent être précisées par écrit.

Sans être toujours source de déboire, l’achat par correspondance est dangereux. Il oblige à un transport dont la durée n’est pas sans retentissement sur l’acclimatement du chiot, et il convient de pouvoir juger lors de la réception si toutes les précautions d’usage ont été prises.

L’EXPÉDITION

Tout en étant aux risques et périls de l’acheteur, le vendeur doit prendre pour l’expédition toutes les précautions nécessaires pour que le chiot parvienne à destination dans les meilleurs délais et en parfait état. En particulier, l’expédition devra être différée si le chiot présente une santé douteuse ou si les conditions atmosphériques sont par trop défavorables.

l’emballage est constitué, en général, par une caisse de dimensions suffisantes pour que le chien voyage confortablement : tout au moins doit-il pouvoir se tenir debout et se revoie, doivent assurer un minimum de chaleur. Le fon , percé de quelques trous pour permettre l’évacuation des urines, supporte une litiére. Quelques aliments secs(poisson séchée par exemple ) permettrons au chiot de tromper la faim et l’ennui pendant un voyage qui peut être long.

L’ouverture de la caisse doit être effectuée dés réception, en présence d’un employé du transporteur. Vous pourrez ainsi constater la bonne santé de l’animal, ou bien au contraire faire constater un accident (en général, l’expéditeur souscrit une assurance transport). Par ailleurs, votre chiot est sûrement impatient de se dégourdir les jambes, et vous pourrez immédiatement procéder à la réexpédition de la caisse .

Les transports par avion, plus raides mais plus onéreux, sont les seuls possibles pour des destinations lointaines. Les emballages, plus légers, sont d’un modèle imposé par le transoporteur, et que fournit habituellemènt la compagnie aérienne.

La réception des chiot

Le chiot qui sortira de sa caisse, après une brève période d’hébétude, aura peut etre tendance à être désorienté à l’issue d’un voyage un peu long ; il faudra l’aborder avec douceur, éviter toute fuite( munissez- vous d’un collier et d’une laise) et lui donner quelques friandises : flatter sa gourmandise peut être une bonne entrée en matiére.

Il se peut que le chiot, n’ayant jamais voyagé en voiture, soit victime du mal des transports. Il ne faut pas tirer de conclusions définitives de cette première expérience ; les réactions occasionnées par la voiture s’estompent bien souvent spontanément, surtout si le maître prend soin de faite coïncider de courts déplacements en voiture avec des sensations agréables : promenade en forêt par exemple.

Si vous voulez absolument éviter tout incident, il existe des anti nauséeux sans danger qui vous éviteront des désagréments et par la même occasion, évitant au chiot l’inconfort de ces malaises, lui enlèveront l’appréhension.

Parvenu dans son foyer définitif, commence la période d’acclimatement. Elle est primordiale pour un si jeune être.

Les brusques modifications d’un équilibre préexistant constituent un véritable stress physiologique et psychique, d’autant plus important que l’animal est plus jeune.

La lutte contre cette "agression" est l’ensemble des mesures d’acclimatation.

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