en résumé, pour être un bon dresseur, il faut au moins posséder les qualités suivantes
Education avant d’entreprendre le débourrage et le dressage de votre chiot, il est indispensable de lui donner ce minimum de « bonne éducation » qui en fera un compagnon agréable et bien élevé. Dans les lignes qui vont suivre, vous trouverez les moyens les plus simples et les plus efficaces de lui inculquer les bases fondamentales de toute éducation : propreté, comportement... tout ce qui, en fait, facilitera votre vie, la sienne et celle des autres !
La propreté tous les propriétaires de chiots et plus particulièrement ceux qui vivent en ville sont obsédés par la « propreté ». Il est évident que même si l’urine et les excréments du chiot ne tachent pas les premiers mois, il n’est pas agréable de voir souiller tapis, moquettes et parquets ! Cependant, au départ, la seule solution envisageable sera de limiter les dégâts, car il est impossible de demander à un tout jeune chiot de se retenir, même une heure. La « propreté » s’obtiendra petit à petit aux environs de quatre à cinq mois, selon les races et les individus. Les deux premiers mois, vous devrez habituer votre chiot à faire toujours au même endroit, dans la cuisine, la salle de bain ou tout autre local facilement lavable. Vous pouvez également l’habituer à faire sur des journaux, cela simplifiera considérablement le nettoyage. Pour obtenir qu’il veuille bien se soulager à l’endroit choisi, vous devez l’y porter rapidement dès que vous le voyez en position. Vous le féliciterez et le récompenserez dès que vous aurez obtenu un résultat. Il ne faut pas vous décourager, vous devrez répéter, cette opération des dizaines de fois. Au bout d’une semaine, le chiot devra se rendre de lui même à cet endroit, ne sévissez pas trop s’il se produit encore quelques petits accidents ! Dès qu’il sera complètement protégé par ses vaccins, vous devrez le sortir régulièrement. Choisissez si possible un carré de gazon ou de terre, cela l’incitera à se bien conduire. Les premières fois, il rentrera pour faire ses besoins dans la maison. Ne perdez pas patience, grondez le gentiment et ressortez le immédiatement. Dès que vous obtenez satisfaction, soyez démonstratif au possible, félicitez le avec beaucoup de conviction et surtout n’oubliez pas de le récompenser. Pratiquez chaque fois de la même façon et les résultats viendront rapidement. Il faut environ un bon mois pour que le chiot soit presque propre. Evitez de le trop gronder, de peur qu’il se mette à faire « pipi » dès qu’il vous verra approcher. Ce n’est pas là le but recherché ! En revanche, empêchez absolument qu’il se soulage sur les fauteuils ou sur le lit. Si cela arrive, soyez ferme. Une petite correction administrée avec un journal lui fera entendre raison. Pour vous aider à le rendre propre, observez une stricte discipline des repas. Ils seront toujours distribués aux mêmes heures, ce qui est d’ailleurs important pour son organisme. Cette régularité vous permettra de sortir le chiot avant chaque repas, et un peu après, car ce sont en principe les moments qu’il choisit pour se soulager. Vous ferez de même après chaque sieste ou instant de repos. En le sortant tard le soir, 22 heures par exemple, et tôt le matin, vous devez obtenir très vite une propreté totale la nuit. En règle générale, un chiot ne « fait rien » à l’endroit où il dort. Si vraiment vous avez des problèmes, vous pouvez acheter dans le commerce des produits appelés « répulsifs », aux résultats d’ailleurs relatifs. Vaporisés aux endroits critiques, ils éloigneront le chiot. Mais les odeurs disparaissant assez vite, il faut renouveler l’opération très souvent. A partir du moment où il commencera à être propre, vous devez d’abord supprimer les journaux, puis fermer la pièce où il avait l’habitude d’aller. Bien entendu, ne soyez pas un maître paresseux, un chiot doit sortir au moins dix fois par jour, le premier mois, et un peu moins par la suite. Ne le grondez pas si vous avez oublié l’heure !... Si vous habitez en ville, n’oubliez pas la propreté des trottoirs..., d’autant plus que vous risquez une contravention. En effet, il est interdit de laisser son chien satisfaire ses besoins naturels au milieu d’un trottoir ou même d’un passage clouté. Le chiot devra être habitué très tôt aux caniveaux, même si les nombreuses voitures en stationnement gênent l’opération. S’il se trouve près de chez vous une rue plus calme, choisissez la de préférence. En fait, les automobilistes se montrent généralement assez courtois... et ils attendront volontiers que le chiot ou le chien ait terminé. Faites lui longer le bord du trottoir, et tirez le dans le caniveau dès qu’il manifeste une envie. Il finira par s’y rendre de lui même. Un autre problème se pose avec les mâles dès qu’ils deviennent adultes et lèvent la patte. Evitez, dans la mesure du possible, les portes d’immeubles, les entrées de magasins, les vitrines, les marchandises posées sur le sol, etc. Rien n’est plus désagréable que les traces d’urine que l’on rencontre un peu partout ! Je passais, il n’y a pas très longtemps, devant une boutique de graineterie. Des sacs contenant des légumes secs étaient posés à l’extérieur. Un monsieur se promenait avec son chien, quand ce dernier, après avoir reniflé consciencieusement les sacs, leva la patte et urina « copieusement » sous le regard attendri de son propriétaire !... Dans ce cas, qui du chien ou de l’homme devait être rendu responsable de ce manque évident d’éducation ?