Accueil du site / Les tiques

 Les tiques

Elles s’attaquent aux chiens de chasse ainsi qu’à ceux qui vivent à la campagne. Elles constituent un danger réel car elles peuvent provoquer une très grave maladie du sang : la piroplasmose.

Ces parasites qui vivent près des sentiers et dans les buissons, s’empressent de se fixer sur tout animal qui s’approche de leur refuge. Le sang qu’ils sucent les fait gonfler considérablement ; de toute petite taille à l’origine, ils atteignent rapidement la grosseur d’un petit pois. Ils s’installent aux endroits où la peau est peu épaisse, c’est à dire sur les oreilles, sous les aisselles, dans le creux de l’aine. Comme ils enfoncent profondément leurs rostres garnis de dents à l’intérieur de la peau de leurs victimes, il n’est pas possible de les arracher même en exerçant une forte traction. Pour les obliger à lâcher prise, il suffit de les toucher avec un tampon d’ouate (les bâtonnets utilisés pour nettoyer les oreilles et les mains des enfants conviennent particulièrement bien pour cette opération) que l’on aura imbibée d’essence de térébenthine ou d’essence pour moteur ou encore d’essence et d’huile mélangées ; on peut également employer de la teinture d’iode. Ce moyen permet d’éliminer définitivement les tiques.

On trouve dans le commerce des poudres antiparasitaires à utiliser préventivement. On doit procéder à des applications fréquentes sur les endroits du corps mentionnés précédemment ainsi que sur les pattes.

Les bains contenant des produits insecticides sont également efficaces.

Le mouvement

Pour le Cocker comme pour tous les autres chiens d’ailleurs et, particulièrement, pour ceux qui sont utilisés à la chasse, il est important de pouvoir se dépenser physiquement. Pendant la période où la chasse est ouverte, le chien en a la possibilité, si toutefois son maître est un disciple de Nemrod.

Mais après la fermeture ou si le Cocker est uniquement un chien de compagnie, il est indispensable de lui donner les moyens d’entretenir ses muscles et ses articulations. S’il vit à la campagne, le problème est facile à résoudre. S’il vit en milieu urbain, il faut l’emmener en promenade le plus souvent possible et profiter de la présence éventuelle d’un espace vert pour le faire courir.

Avec les années, le manque de mouvement provoque l’obésité ; celle ci peut atteindre des proportions telles qu’un chien contraint à l’inaction pendant longtemps devient incapable de se mouvoir. L’animal souffre de cette situation anormale et de ses conséquences. Le spectacle qu’il offre alors est pénible pour son martre et tous ceux qui en sont les témoins.

Un chien doit faire au moins trois promenades chaque jour : le matin, l’après midi et le soir. Lorsque le temps et le lieu le permettent, des promenades supplémentaires peuvent utilement compléter ce programme minimum. Il est recommandé d’effectuer les promenades selon un horaire invariable. De cette façon, le chien prend l’habitude de satisfaire ses besoins régulièrement et cette régulation de son fonctionnement physiologique ne peut que lui être favorable.

Les relations avec les enfants

Il faut apprendre aux enfants à aimer leur chien, cet ami véritable dont la fidélité ne connaît jamais de défaillance. Toutefois, les manifestations de cette affection ne doivent pas prendre des formes excessives (comme, par exemple, se laisser lécher sur la bouche). La vie commune n’exclut pas le respect des règles d’hygiène dont nos enfants, de même que nos chiens, ne peuvent que retirer des avantages réels.

La plus grande propreté doit donc être observée. Après avoir procédé à la toilette d’un chien, il faut se laver soigneusement les mains. Il est également indispensable de nettoyer les planchers ainsi que l’endroit où l’animal se tient habituellement surtout s’il vit dans la maison à l’aide de produits désinfectants et désodorisants à base de chlorophylle.

Dans la même rubrique