N’hésitez pas à faire venir le vétérinaire dès que vous vous apercevez que, sur votre chien, une blessure devient purulente au lieu de se cicatriser.
En plus des médicaments que le vétérinaire peut vous conseiller, il existe des remèdes d’appoint mais qui n’en sont pas moins efficaces. Nous entendons par là les cataplasmes et les lotions pour lavages confectionnés avec des herbes, des fleurs, des racines, des feuilles.
Toute personne vivant à la campagne sait combien la nature vient en aide aux êtres vivants grâce aux merveilles qu’elle produit, mais si vous habitez en ville, adressez vous à l’herboriste pour lui demander conseil puisque, dans sa boutique parfumée, il est toujours possible de trouver quelque remède pour les maux, graves ou minimes, des hommes et des animaux. Voici plusieurs de ces remèdes qui servent à soigner les organes blessés ou ulcérés, et en faciliter la guérison et la cicatrisation. Les feuilles des plantules cueillies au printemps quand elles sont souples, tendres et fraîches doivent être lavées et séchées à l’air, puis appliquées sur les blessures avec une gaze. Dans un peu d’eau, faites cuire pendant quelques minutes plusieurs feuilles de capucine ; une fois le liquide résorbé, faites sécher les feuilles pendant une petite heure, à l’air, puis appliquez les sur la plaie. Les feuilles de bétoine et de souci peuvent également être utilisées pour cicatriser une blessure après avoir été cuites pendant quelques minutes ; dans ce cas, utilisez les comme celles du narcisse pour un cataplasme.
Enfin, pour laver une plaie, vous pouvez utiliser une infusion que vous obtiendrez en versant un demi litre d’eau bouillante sur 50 g de feuilles tendres et de pointes de fleurs d’aigremoine. La lotion ainsi obtenue doit être utilisée quand elle est tiède.
Les chiens de chasse et de garde qui plus que les autres passent de longues heures à l’air, dans le froid et l’humidité, offrent un terrain très propice à cette maladie.
Les symptômes de la pleurésie sont les suivants : perte d’appétit et de vivacité, brusque montée de la température, respiration par saccades, soif excessive, douleurs intercostales.
Dès que le vétérinaire a diagnostiqué la maladie et prescrit le traitement, le possesseur du chien doit le faire séjourner dans un endroit chaud, ne pas lui permettre de sortir si la saison est froide, le laisser se reposer longtemps et lui confectionner un régime approprié à base de lait frais, de viande crue, bouillie ou rôtie (bien entendu hachée), de consommés avec des jaunes d’oeufs.